ASEQ-EHAQ

L'Association pour la santé environnementale du Québec / Environmental Health Association of Québec

Médias

COUVERTURE MÉDIATIQUE

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Radio Canada, Patrick Lagacé, 98.5 FM (30 septembre 2019) :


Jon Eakes, CJAD 800AM, Montréal (29 février 2020)


“Let’s Go”, Sandrina Marandola, CBC Radio 88.5 FM, (25 février 2020) :


“Breakaway”, CBC Radio 104.7 FM, (28 février, 2020) :


“Radio Noon Quebec”, CBC Radio 88.5 FM (2 mars 2020) :
https://www.cbc.ca/listen/live-radio/1-102-radio-noon-quebec/clip/15763749-do-we-need-a-ban-on-scents-and-perfumes-in-hospitals


TVA nouvelles (parution en ligne) (3 mars 2020) :
https://www.tvanouvelles.ca/2020/03/03/linterdiction-des-parfums-a-lhopital-reclamee


Journal de Québec (article, 3 mars 2020) et LCN (entrevue, 4 mars 2020) :
https://www.journaldequebec.com/2020/03/03/linterdiction-des-parfums-a-lhopital-reclamee-1


Journal de Montréal (article, 3 mars 2020) et LCN (entrevue, 4 mars 2020) :
https://www.journaldemontreal.com/2020/03/03/linterdiction-des-parfums-a-lhopital-reclamee-1?fbclid=IwAR1l9x7HYDU1JTFTBs5_V-DuqsJBHxUAJr7Tf6XCdkywhD94RGSh2nOVoaI


Robert Pilotte “Midi Plus”, 106.9 (FM) Mauricie (4 mars 2020) :
https://www.fm1069.ca/extraits-audios/faits-divers/289233/4-mars-le-directeur-general-de-lassociation-pour-la-sante-environnementale-du-quebec-aseq-michel-gaudet-parle-de-leur-demande-dinterdire-le-port-de-parfum-dans-les-hopitaux-de-la-province


Martin Pelletier, “Midi actualité”, 107.7 (FM) Estrie (4 mars 2020) :
https://www.fm1077.ca/extraits-audios/sante/289270/lhypersensibilite-chimique-plus-frequente-quon-le-pense


Bernard Drainville, “Drainville PM”, 98.5 FM (4 mars 2020) :
Pour des raisons de santé, devrait-on interdire les parfums dans les hôpitaux ?
https://www.985fm.ca/extraits-audios/opinions/289264/pour-des-raisons-de-sante-devrait-on-interdire-les-parfums-dans-les-hopitaux


Pierre Donais (reportage de Kenza Belhadi), TVA Gatineau (4 mars 2020) :
https://tvagatineau.ca/blogue/article/une-association-veut-bannir-les-parfums-des-h%C3%B4pitaux?fbclid=IwAR2ip9s7N2uBUn9GYdeiMif5lHuM0nPH-O9Oc184rT3a9qSjEuAv5BmDGKk#.XmAiugLK_e8.email


Reportage de Kenza Belhadi, TVA Gatineau-Ottawa, Midi 13 (4 mars 2020) :
https://www.facebook.com/watch/?v=652193308937459


“Sur le vif”, Radio Canada 90.7 FM. (15 h 37 – 11 mars 2020) :
Pétition pour des établissements sans parfum dans les établissements de santé
http://www.radio-canada.ca/util/postier/suggerer-go.asp?nID=4468732

Ces parfums qui dérangent votre entourage

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Ces parfums qui dérangent votre entourage: entrevue avec Michel Gaudet, Assoc. pour la santé environnementale du Québec

https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/25/ces-parfums-qui-derangent-votre-entourage

Cause toujours, désastre naturel

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Une émission sur l’hypersensibilité environnementale intitulée : «Cause toujours, désastre naturel», diffusée le 7 décembre 2015 à la télévision communautaire des Laurentides (TVCL).

Participants: Michel Gaudet (directeur exécutif de l’ASEQ), Muriel Létourneau et Janik Lauzon (membres de l’ASEQ).

Pour voir la vidéo, SVP cliquez ici : https://vimeo.com/148772054

Hypersensibilité Environnementale – ADR.TV

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ECOASIS : Hypersensibilité environnementale

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CKUT/CIME radio

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Mai 2014

Écoutez à la radio

CKUT RADIO MCGILL

CIME 103.9 / 101.3

Hypersensibilité environnementale : un problème réel

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lire l’article sur Radio Canada

L’Association pour la santé environnementale du Québec donnait un atelier samedi à Saint-David-de-Falardeau pour démystifier l’hypersensibilité environnementale. 15 personnes ont participé à la rencontre.

Une hypersensibilité environnementale peut avoir plusieurs sources et les gens qui en souffrent présentent des symptômes très divers.

« Des pesticides, des parfums, des solvants, perte de tolérance à des champs électromagnétiques ou à des moisissures. Ça peut être des rougeurs, au niveau des poumons, ça va brûler, ils ont des pertes de concentration, problèmes pour uriner, problèmes de gonflement, de diarrhée », explique le directeur général de l’Association Michel Gaudet.

Ils seraient au moins 180 000 hypersensibles au Québec, mais il n’existe aucun diagnostic officiel comme en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Ceux qui en souffrent font parfois face aux préjugés.

« C’est un peu comme les canaris dans les mines de charbon. Quand les canaris tombaient, les mineurs sortaient en courant parce qu’ils savaient que des gaz s’en venaient. C’est gens-là sont un peu comme des précurseurs des problèmes qu’il peut y avoir dans l’environnement », souligne Michel Gaudet.

Pour plus d’informations: UQAM Canal Savoir

la raison d’être de l’ASEQ

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Publié le 5 Avril 2013
Nord Info et Voix des Mille-Iles

La mission de l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ) est:

  • offrir en location et gérer des unités résidentielles à prix abordable ainsi que des installations connexes exclusivement pour les personnes de tout âge à faible revenu qui sont invalides à cause des hypersensibilités environnementales et aussi aux personnes souffrant de conditions similaires qui se chevauchent et qui ont des besoins particuliers en habitation;
  • faire de la recherche pour aider à améliorer le modèle de bâtiments écologiques afin qu’il soit reproduit et devienne un exemple de comment construire et vivre pour minimiser notre empreinte écologique;
  • la protection de l’environnement et la santé humaine au plan individuel et collectif, par une sensibilisation, un soutien et des activités de formation de la population, en regard des produits toxiques et des pesticides;
  • promouvoir des solutions écologiques et des stratégies les moins toxiques pour préserver notre environnement pour les générations futures;
  • sensibiliser la population à l’égard des hypersensibilités environnementales et des moyens de minimiser les expositions aux substances reconnues ou présumées toxiques et promouvoir des stratégies à moindre toxicité à titre de mesures de prévention contre les hypersensibilités environnementales;
  • soutenir les personnes souffrant d’hypersensibilités en leur procurant de l’information et des services dans l’objectif d’améliorer leur qualité de vie;
  • collaborer à l’application des connaissances tirées de la recherche sur l’influence des expositions aux facteurs environnementaux sur la santé; effectuer des recherches touchant tous les aspects relevant de la santé environnementale et des hypersensibilités environnementales, notamment les mécanismes sous-jacents, modes de diagnostic et de traitement des hypersensibilités environnementales, ainsi que les effets d’un emploi restreint de produits toxiques.

(Source: ASEQ)

Un phénomène qui n’est pas reconnu au Québec

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Vice-président de l’ASEQ, Michel Gaudet constate que les membres de l’Association, tous des gens souffrant d’hypersensibilité environnementale, advice sont de plus en plus jeunes.

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Publié le 5 Avril 2013
Nord Info et Voix des Mille-Iles


Valérie Schmaltz


L’Association pour la santé environnementale du Québec compte quelque 1 500 membres. Deux cents d’entre eux se sont prêtés à un sondage maison, à savoir s’ils se souvenaient d’un évènement particulier qu’ils auraient pu relier à l’éclosion de leur hypersensibilité environnementale.

«La moitié d’entre eux a noté un événement particulier. Pour certains, c’était quand ils ont décapé un meuble, pour d’autres, c’est leur milieu de travail qui les a exposés de façon répétée à des produits pendant plusieurs années. Et à partir du moment où l’on devient intolérant, eh bien, on devient de plus en plus intolérant», souligne le vice-président de l’ASEQ, Michel Gaudet.

Réaction très négative

En janvier 2008, munis de plusieurs rapports concernant l’hypersensibilité environnementale, l’Association pour la santé environnementale du Québec a fait une présentation au ministère de la santé. Étaient présents, la docteure Lynn Marshall, Meg Sears et d’autres professionnels.

À ce chapitre, soulignons que l’hypersensibilité environnementale n’est pas encore reconnue comme une maladie au Québec. Par contre, certains pays, comme l’Allemagne, le Danemark, la Suède, et même certaines provinces canadiennes, comme l’Ontario et la Nouvelle-Écosse, reconnaissent cette condition. En Nouvelle-Écosse, on trouve même un centre de traitement. La Commission canadienne des droits de la personne a également admis que l’hypersensibilité environnementale était un handicap

Toutefois, il est à noter que le Québec est la seule province canadienne à avoir adopté un Code des pesticides, lequel interdit ou restreint l’usage des pesticides en aménagement paysager.
«À l’échelle internationale, nationale, provinciale et municipale, les gouvernements ont reconnu les affections liées à l’hypersensibilité environnementale. Cela a mené au financement de programmes et d’établissements de soins de santé cliniques. La sensibilisation du public et de la classe politique est particulièrement importante dans le cas de problèmes comme l’hypersensibilité environnementale, car la reconnaissance des causes environnementales a des incidences diverses pour de nombreux groupes de la société», peut-on lire dans un document émis par la Commission canadienne des droits de la personne.

Valérie Schmaltz

changer de province pour obtenir des traitements

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Publié le 5 Avril 2013
Nord Info et Voix des Mille-Iles
Valérie Schmaltz

Selon Statistique Canada, cheap il y aurait eu, en 2010, environ 179 000 diagnostics d’hypersensibilité environnementale. Une augmentation de 4 % par rapport à 2005 pour le Québec et de 34 % pour le Canada.

«Elle est davantage répandue dans les pays industrialisés», explique le vice-président de l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ), Michel Gaudet.

Si ce dernier ne souffre pas d’hypersensibilité environnementale, il a cependant été témoin, en 1993, de l’empoisonnement aux pesticides de son épouse et, à moindre échelle, de ses deux enfants. «Notre voisin utilisait des pesticides pour traiter un problème d’araignées. À la suite de cela, la santé de ma femme s’est détériorée.» Des tests sanguins passés aux États-Unis révèlent une très haute teneur en pesticides chez l’épouse de Michel Gaudet, Rohini Peris. «Dans les faits, c’est toute la famille qui avait été contaminée par les pesticides, mais pour ma femme, c’était pire, car elle était restée à la maison toute la journée, contrairement à moi qui étais parti travailler et les enfants qui étaient à l’école.»

Les moins atteints des quatre sont Michel Gaudet et son fils Jonathan. «Ma fille a reçu des traitements en Ontario. Aujourd’hui, elle reste toujours sensible aux odeurs. Fort heureusement, l’entreprise où elle travaille aujourd’hui a émis une politique de non-fragrance au travail.»

Pour Rohini, par contre, les séquelles ont été beaucoup plus graves. Ce sont des traitements reçus en Ontario qui lui ont permis de s’en sortir. «Rohini peut aller magasiner, mais elle évite la cohue des magasins le jour et préfère faire ses commissions le soir, quand le risque de croiser des gens parfumés est moindre. Il reste cependant des endroits qui sont plus difficiles pour elle, comme le Canadian Tire, car il y a beaucoup d’odeurs», précise M. Gaudet.

Rencontre

En Ontario, le traitement pour contrer les effets à un empoisonnement récent ou passé passe par un protocole. Celui-ci débute par une première visite qui peut durer jusqu’à deux heures trente minutes. «Il faut analyser toutes les expositions aux produits chimiques qui ont été faites dans le passé», explique Michel Gaudet.

Le traitement consiste à abaisser la charge corporelle de la personne atteinte. Il faut donc éliminer les métaux lourds dans le système par une thérapie de chélation. Celle-ci consiste à évacuer les métaux indésirables par voie urinaire en injectant une solution dans une veine du bras. «Ce sont des traitements qui coûtent cher en Ontario», affirme M. Gaudet.

Précisons que dans certaines littératures, il est mentionné qu’un traitement en chélation peut coûter plusieurs milliers de dollars et qu’il est rarement remboursé par le gouvernement ou les compagnies d’assurance.

Mise en garde des médecins de famille de l’Ontario

Par voie de communiqué, le 12 juin 2012, le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) recommandait fortement au public de réduire son exposition aux pesticides chaque fois que possible, et ce, sur la base des conclusions de sa seconde revue exhaustive qui portait sur la recherche liée aux effets des pesticides sur la santé humaine.

Cette revue démontrait une association entre l’exposition aux pesticides et plusieurs maladies neurologiques et respiratoires, ainsi que des problèmes liés à la reproduction. Ce travail, qui portait sur 142 études, soulignait que les enfants étaient particulièrement vulnérables à l’exposition aux pesticides survenant pendant la grossesse.

«Bon nombre des problèmes de santé liés aux pesticides sont graves», déclarait le Dr Margaret Sanborn, médecin de famille, professeur adjoint d’enseignement clinique à l’Université McMaster et l’un des auteurs de la revue. «Il est donc important de continuer à recommander la réduction de l’exposition qui reste l’approche la plus efficace.»
Valérie Schmaltz

Quand la maison rend malade

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Hypersensibilité environnementale: quand la maison rend malade

Publié le 22 Mars 2013
Nord Info et Voix des Mille-Iles
Valérie Schmaltz

Il aura fallu une année à Micheline St-Onge avant de savoir d’où provenaient ses nombreux problèmes de santé.

L’été qui suit l’achat de leur maison à Châteauguay, Micheline Saint-Onge et son époux, René Parent, ainsi que leur petit garçon partent en Abitibi pendant un mois. De ce séjour, Micheline reviendra enceinte de son deuxième enfant.

«En rentrant chez moi, je me suis mise à vomir. Puis, à vomir jour et nuit. J’avais des œdèmes aux chevilles. J’ai cru que j’allais mourir. Je n’étais même plus capable de marcher, de se remémorer Mme St-Onge encore très émotive au souvenir de ces évènements. Quand mon mari partait travailler le matin, il me sortait du lit et me couchait sur le divan. C’était mon fils Guillaume, qui avait 4 ans, qui s’occupait de moi.»

En octobre de la même année, Micheline et sa famille s’absentent quelques jours pour un congrès à Québec. Même si son état général est très mauvais et qu’elle se sent extrêmement faible, Micheline ne vomit plus, et ce, durant les six jours que dure cette pause à Québec. «J’étais alors convaincue que c’était terminé», dit-elle.
Mais la trêve est de courte durée, puisque dès son retour chez elle, Micheline commence à sentir mal. «Ça faisait une demi-heure que j’étais arrivée et je me suis remise à vomir. Et là, tout d’un coup, ça m’a frappée. J’ai fait un lien entre la maison et ma santé, explique-t-elle. Puis, avec le recul, je constatais que tous les gens qui étaient venus chez nous avaient tous été malades.»

Démarches

Membre d’une association environnementale, Micheline fait des démarches auprès de plusieurs personnes. Finalement, c’est auprès d’un médecin de Québec que Micheline St-Onge apprend ce qu’elle a. «Il m’a décrit les symptômes, dont ce goût d’huile que j’avais en permanence dans la bouche. J’ai su que tous mes maux et affections diverses étaient peut-être causés par des champignons que nous avions dans la maison. Mais où? À la suite de cette explication, nous avons alors installé rapidement un échangeur d’air dans la maison.»

Au terme de plusieurs tests effectués dans la maison avec des spécialistes en toxicité, deux champignons toxiques sont identifiés dans la maison, l’Aspergelluis et le Penicillium. «Un an après, on a finalement su ce qui causait nos problèmes de santé.»
La seule option est donc de nettoyer la maison. «Les champignons se trouvaient dans le plafond du sous-sol. Il y en avait partout, sur toute la longueur de la maison», continue Mme St-Onge. Les produits employés par René pour se débarrasser des moisissures lui font perdre temporairement la voix. Entre-temps, loin de chez elle, Micheline donne naissance à son deuxième garçon. En dépit de son poids santé, le petit semble très fragile au niveau pulmonaire. «Mon fils n’a pas de capacité pulmonaire. Je ne sais pas, et probablement je ne le saurai jamais, si ç’a été causé par tout cela», pense Mme St-Onge.
Finalement, au bout de plusieurs semaines, Micheline retourne vivre chez elle, la maison n’ayant apparemment plus de champignons. Mais les problèmes ne feront que commencer.

Valérie Schmaltz

Journée de sensibilisation à l’Assemblée national du Québec

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Le 22 septembre 2011

Il nous fait plaisir de vous annoncer que la pétition de l’ASEQ, demandant que le 12 mai soit reconnu comme le jour des hypersensibilités environnementales et que le mois de mai soit aussi reconnu comme mois des hypersensibilités environnementales au Québec, sera lue à l’Assemblée Nationale par le député Pierre Marsan

Déclaration du député de Robert-Baldwin, Pierre Marsan

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Il me fait plaisir de prendre la parole aujourd’hui pour féliciter l’Association pour la santé environnementale du Québec qui vient en aide aux personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales et sa présidente madame Rohini Peris. Les données de Statistiques Canada, 2010, démontrent que le nombre de canadiens diagnostiqués d’hypersensibilité chimique multiple a augmenté de 34% depuis l’enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes en 2005. Présentement, ces conditions médicales sont difficile à diagnostiquer.L’Association souhaite à l’instar d’autres pays, tel que l’Allemagne, le Japon et l’Autriche qui fournissent des soins de santé et des services sociaux aux personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales que le Québec puisse donner les soins médicaux nécessaires à ses s.Des soins médicaux appropriés, adéquats et opportuns aux personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales amènent des améliorations de leur bien-être et des économies au système de santé.

Je félicite madame Rohini Peris et son équipe pour le travail accompli à nous faire connaître cette maladie et les améliorations à apporter pour aider ces personnes.

Pour lire L’Eco-Annonces Septembre 2011